ERIC ROY

Eric, où en êtes-vous physiquement vous et vos coéquipiers, après cette trêve de Noël ?
« L'ensembfe de l'équipe n'a pas assez coupé en temps, pour risquer d'avoir
perdu du foncier. Depuis la reprise, on a refait juste un travail pour retrouver
du rythme. Au contraire, je pense que cette coupure nous a permis d'évacuer la
fatigue liée à notre début de championnat. On était assez usés le dernier mois
et là, je pense que l'on a retrouvé 95 % de notre potentiel. »
Un match de reprise, à plus
forte raison puisqu'il s'agit ici de la Coupe de France, représente une grande
part d'inconnu. Comment éviter le piège de la contre-performance?
« D'abord, réussir ce match contre Metz nous tient à cœur. Ce qu'il faut faire,
c'est simple. Le football est un éternel recommencement. Il faudra retrouver les
valeurs qui nous ont permis de faire une bonne première partie de saison, la
solidarité bien sûr. On doit faire des choses simples, sans se compliquer la
vie, faire ce qu'on sait faire sur le terrain et qui nous a plutôt bien réussi.
En plus on joue chez nous, on doit continuer à prouver qu'on est une équipe
difficile à manœuvrer. »
Qu'est-ce qu'il faut redouter
particulièrement de cette équipe messine?
« On a tout à craindre d'une équipe qui voudra prouver sur un match qu'elle peut
rivaliser avec une équipe de L1. Après, il y aura aussi le phénomène particulier
de l'intersaison qui peut rentrer en ligne de compte. Metz a rajeuni son équipe
et possède un centre de formation performant. Maintenant, j'ai envie de dire
qu'on ne doit pas trop s'attarder sur les Messins mais sur nous-mêmes. A nous de
nous concentrer sur notre jeu, sur ce qui fait notre force. On doit se rappeler
aussi de notre élimination de la coupe de la Ligue. Toutes ces choses doivent
nous servir de leçon ! »