Une histoire d’arbitrage!

C’est comme cela que l’on pourrait
résumer ce mois de janvier.
Tout commence face à Sochaux et un but refusé aux sochaliens. Les niçois
affirment que la bonne décision a été prise « D'après les images de la télé, il
y avait bien faute sur le but de Diawara » disait Rohr alors que le président
sochalien affirmait : « Je ne veux pas être parano. Mais les arbitres commencent
à nous faire... »
Ca commence fort et en notre faveur … Comme quoi toutes les décisions ne nous
sont pas défavorables.
Le 14 janvier, c’est le quart de finale de la Coupe de la Ligue .Un pénalty est
sifflé pour une faute discutable (et peu évidente) sur Marin, alors
qu’auparavant, Poussin, ceinturé dans la surface par un stéphanois, n’avait
droit à aucune compensation. Etonnant !!!
Mais les niçois, tellement transparents lors de cette rencontre, ne trouvèrent
rien à redire sur cette défaite malgré cette erreur de M . Sars.
Le 17 janvier, nous voilà de retour sur nos terres pour essayer d’oublier notre
défaite du mercredi précédent. Un rencontre qui semble à notre portée au vu du
classement de notre adversaire, Le Mans. De nouveau une désillusion !!!
Le corps arbitral est de nouveau pris à parti mais par les niçois, cette fois
ci. Comme il est dur d’encaisser une seconde défaite d’affilée alors que les
niçois ne nous avaient pas habitué à cela dans le passé. Gernot se plaisait à
affirmer que le gym n’avait jamais eu deux revers de suite.
Revenons à nos arbitres… Gernot Rohr, à l’issue de ce match, affirmait: « Nous
n'avons pas pour habitude de critiquer l'arbitrage mais ce soir... On prend
quand même un but sur un coup-franc qui n'y était pas ! »
Encore une erreur d’arbitrage et nous ne sommes pas au bout de nos peines. En
effet, quatre jours après cette défaite les niçois égalisent sur une main de
Squillaci qui explique à la sortie du terrain: « Je suis déséquilibré et ma main
n'était pas volontaire. Mais il ne fallait pas la faire à ce moment et à cet
endroit-là ». On en reste là ?
Les monégasques posèrent une réserve sur deux joueurs niçois (ex monégasques).
Et pour compléter la série, dimanche dernier, en Coupe de France, lors la séance
de tirs au but, Damien sortit le penalty de Dao mais, surprise, l’arbitre de
touche l’annulait pour cause de mouvement de Damien. Un scandale et une réserve
s’en suivirent. Grégorini expliquant même les règles à l’arbitre : « J'ai bougé.
Pas avancé. Je lui avais déjà dit que j'avais le droit de le faire. C'est une
injustice. »
Alors que faire ?
Nous voyons bien que les erreurs d’arbitrages, ou les différences
d’appréciations, sont nombreuses dès que l’on parle des arbitres. C’est un petit
peu normal car nous ne sommes que des êtres humains !!!
Alors ne serait-il pas judicieux de se mettre autour d’une table pour améliorer
cette fonction ?
Ne serait-il pas intéressant d’aider l’arbitre, dans certains cas, avec la vidéo
?
En définitif, il serait, peut-être, souhaitable que l’on se pose ces questions,
ce qui permettrait d’éviter les paroles déplacées (ou des réserves sans fins) à
chaque fin de rencontre.
Et pour conclure, comme nous l’affirmions lors d’un avis d’après match, les
erreurs d’arbitrage font partie du jeu, et donc, tant qu’il n’y aura pas de
solution efficace, il faudrait penser à se mettre à l’abri en marquant quelques
buts lors du match en lui même. Cela permettrait d’éviter les regrets de plus en
plus nombreux en cette période !!!
Latérale Nissart