Meniri vers Nice ?

 

Extrait L'est républicain

 

 

Le défenseur messin aimerait finaliser cette semaine avec le club azuréen.


NANCY. - Mehdi Meniri fêtait hier l'anniversaire de sa fille. Il est tout de même passé par Toul pour assister à une partie du match de beach soccer auquel participait son ami Christophe Bastien. Ce dernier espère rencontrer Jacques Rousselot cette semaine. Hier encore, il nous disait son désir de revenir à Nancy : « J'espère vraiment que nous pourrons trouver un accord. J'ai envie de rejouer à L'ASNL, de l'aider à monter en Ligue 1 ».

Si Bastien brûle du désir de retrouver la Lorraine, Mehdi Meniri va s'en éloigner : « Il y a dix jours, assisté par mon avocat, j'ai posé mes conditions au FC Metz. Je demandais un contrat de quatre ans et on m'en proposait trois. Le club a fait un effort et nous sommes tombés d'accord sur la durée. Mais, financièrement, nous n'étions pas en phase. On me demande de jouer en première division, mais on me propose un salaire qui ne correspond pas à ce niveau ».

Mehdi Meniri ne cache pas sa déception et met en cause une personne au sein du club messin : « Son attitude m'a déplu. J'ai tout expliqué à Jean Fernandez hier par téléphone. Il ne connaissait pas toutes les données de l'affaire. J'aurais tellement souhaité rester. Je suis originaire de Metz et le club m'a tendu la main quand j'en avais besoin. Je ne voudrais surtout pas que l'on pense que je ne vois que l'aspect financier. Je rappelle que Troyes payait 60 % de mon salaire. Les dirigeants messins m'ont dit qu'ils étaient au taquet dans ce qu'ils me proposaient. J'ai vingt-sept ans et je suis à un tournant de ma carrière. C'est le moment de faire un dernier bon contrat ».

Si le club italien de Lecce se montre intéressé par la venue de Meniri, il semble que les choses traînent en longueur. L'ancien Nancéien aimerait être fixé rapidement et Nice tient donc la corde : « Je pensais que les choses se décanteraient avant les vacances. Je discute avec les dirigeants niçois et on avance, mais tant que je n'aurai pas le contrat en mains, je dirai que rien n'est fait. La seule chose dont je suis sûr, c'est que je ne signerai pas à Metz ».