Everson en questions

 

extrait

 

 

Alors, déçu ou satisfait ?

Ni l'un, ni l'autre. On ne peut pas être réellement déçu. Parce qu'on a pris un bon point. On a fait une grosse deuxième mi-temps. Et on reste invaincu au Ray. Mais on ne peut pas être franchement satisfait. Parce qu'on n'a pas gagné. On n'a pas marqué. Bref, on n'a pas trouvé la solution. Et quand la victoire n'est pas au rendez-vous, il faut toujours chercher à savoir pourquoi.

On vous pose la question...

Si ma dernière frappe va au fond au lieu de se briser sur la transversale, il n'y a plus de question. Là, bien sûr, elle demeure. En fait, je crois qu'on est tombé sur une équipe de Strasbourg solide, bien organisée. Une formation qui n'a pas refusé le combat. Et il fut féroce. Physiquement, ce fut une drôle de bataille. Comme Ajaccio, Strasbourg avait densifié son milieu pour mieux nous bloquer. Les Alsaciens avaient lateralenissartpréparé leur coup. Il a marché. Grâce aussi à Dutruel et à sa transversale...

Parlez-nous de cette frappe...

Je suis loin, mais je décide très vite de tenter ma chance. Lorsque le ballon quitte ma chaussure, je me dis "Ça, c'est but I". Hélas pour moi et tous les miens, Dutruel dévie un peu le ballon qui termine sur sa lucarne. Pas dedans. Ça m'a fait enrager. Ça m'a fait mal. Parce que ce genre de rencontre bascule le plus souvent sur un petit geste.

Depuis son retour parmi l'élite, Nice n'a toujours pas perdu deux matchs de suite et cette saison, la Ray n'est pas encore tombé...

Nous pouvons être fiers face à ces deux constats. Ils démontrent nos qualités de cœur et de footballeurs. Cela prouve que le Gym a du caractère. On est costaud. Et ça dure. Quant au Ray, on remarque qu'il inspire à nos adversaires, quels que soient leur rang, crainte et respect. Toutes les équipes qui viennent chez nous sont sur la défensive. Parce qu'elles savent qu'il ne sera pas facile d'en repartir avec le sourire et lateralenissartles trois points. Ce stade est une force de plus.

Le 18 octobre, vous ne serez pas Rennes à cause d'une suspension...

Malheureusement. Alors, je pense déjà à la venue de Bordeaux le samedi 26 octobre. Presque trois semaines sans l'odeur de la compétition. Ça va être long.

Une conclusion ?

Je parle bien le français, non...