COBOS AVANT STRASBOURG

Strasbourg
« C'est toujours un pincement au cœur. J'ai vécu ici des moments très forts ».
« J'avais toujours dit que je
voulais rester à Strasbourg, je n'avais pas parlé de mes contacts dans les
journaux. Les gens avaient été surpris, cela avait pris une ampleur démesurée.
Quand j'allumais la télé, je voyais l'entraîneur (Gilbert Gress) disant que si
je partais, il s'en irait aussi ! ».
« Quand on est jeune, que l'on reçoit des propositions du Real de Madrid, de
Valence, du Bétis et du PSG, on ne peut pas ne pas vouloir tenter l'aventure » «
J'avais choisi Paris, c'était moins loin de Strasbourg, mais ce fut quand même
un déchirement de quitter ma ville, mes proches. Evidemment, aujourd'hui, quand
je regarde mon parcours, je ne regrette rien .»
Nice
« Je suis fier de ce que j'accomplis avec Nice cette saison ». « Mes couleurs, aujourd'hui, elles sont rouge et noir. En rentrant sur la pelouse, je ferai abstraction de tout le reste . »
La défaite bordelaise
« Cette défaite ne doit pas faire oublier tout le reste. Il faut relativiser. Les Girondins ont réussi leur meilleur match depuis longtemps et nous, nous n'avons pas eu de réussite. Cela dit, pour la confiance, il est important de réagir vite. Il ne faut pas laisser la « gamberge » s'installer. On va essayer de tout donner » .
« Pour le groupe, on mérite de bien terminer l'année. Ce n'est pas une question de revanche par rapport à Bordeaux, mais simplement l'envie de jouer sur notre valeur et d'obtenir un résultat ».