JOSE COBOS  (NM 01/01)

 

                                                        

La deuxième partie de la saison

«J'ai bien aimé notre prestation contre Gênes. Pour une reprise, ce n'était pas un grand match, mais on n'a rien lâché, on a répondu dans tous les duels, et on a gagné ».
 « La deuxième partie de saison sera beaucoup plus difficile, car l'effet de surprise ne joue plus. On sera attendus au tournant »,
« II faut l'avoir en tête, mais ne pas avoir peur. Au contraire, dans cette équipe, tout le monde savoure sa chance. Sans être euphorique, on a un vestiaire où le bonheur est bien palpable ».
« On a un groupe fort en qualité, mais pas en quantité. De mon point de vue de joueur, il est plus facile de gérer ainsi une saison. Car chacun se sent concerné. Le jour où un joueur est absent, son remplaçant sait précisément ce qu'il devra effectuer pour être au même niveau. Chez nous, ça fonctionne ».

L'arrivée d'un joueur au mercato

« Non, répond Cobos. Si ça doit arriver, on a confiance dans les dirigeants pour choisir un joueur qui soit un vrai renfort, avec la mentalité adéquate. Dans ce cas, c'est un bonus ».

Le physique

« En principe, pour craquer physiquement, il faut d'abord que le mental ne suive plus, avance le capitaine. Dans notre cas, je serais étonné de nous voir flancher dans les têtes. Il faut insister aussi sur la qualité du travail effectué cette saison à l'entraînement, ainsi que l'apport du staff médical. Rien n'est laissé au hasard, ça se ressent à tous les échelons ».

L'objectif

 « Si le maintien est assuré, ça ne changera rien à la motivation, au contraire. Avec l'expérience, on sait qu'entre une équipe qui se maintient de justesse et une autre qui se qualifie pour l'intertoto, voire l'UEFA, l'écart de points est souvent minime.
Dans ce cas, pourquoi lâcher des points en route ? Quelles que soient les péripéties à venir, cette équipe cherchera à aller au bout de ses possibilités, j'en suis convaincu ».

Les voeux de José

 «Je souhaite que les supporters se sentent toujours aussi concernés. Depuis ce jour de juillet où l'OGCN a su qu'il était sauvé, nous vivons des moments uniques, car c'est le début de la reconstruction d 'un club. Plus tard, les gens pourront dire, j'y étais. Pour avoir pas mal voyagé, je peux dire qu'une équipe avec un état d'esprit pareil, c'est une rareté. Les supporters, comme les joueurs et les dirigeants, font partie de cette aventure. Si nous en sommes là aujourd'hui, ils y sont pour une large part et je les en remercie ».